Conseils Rando

Randonnée et camping dans la neige: Tout savoir !

“Les flocons de neige sont l’une des choses les plus fragiles de la nature, mais regardez ce qu’ils peuvent faire lorsqu’ils se collent ensemble.” 

Les voyages en pleine nature peuvent être imprévisibles. Cela n’est jamais plus vrai que lors de randonnées dans la neige. Les conditions peuvent varier considérablement en fonction de la saison, du terrain et/ou des conditions météorologiques récentes. Lorsqu’il s’aventure dans des zones enneigées, le randonneur doit être sur ses “A-Game”. La marge d’erreur est souvent moindre que dans d’autres types d’environnements.

10 conseils pour la randonnée dans la neige

1. Conditions actuelles: Lorsque vous planifiez votre randonnée, obtenez autant d’informations à jour que possible sur les conditions actuelles. Vérifiez les prévisions à court et à long terme avant le départ.

2. Planification d’itinéraire: Étudiez la topographie de votre itinéraire proposé. Identifiez les zones potentiellement dangereuses, comme celles qui sont sujettes aux avalanches, et sachez où se trouvent les voies d’évacuation en cas d’urgence.

3. Ecran solaire: Appliquez-le tôt et souvent. Ne vous laissez pas tromper par les températures plus fraîches. La qualité réfléchissante de la neige a pris de nombreux randonneurs expérimentés au dépourvu. N’oubliez pas d’en appliquer dans des zones telles que le nez, les oreilles et le menton. Si vous portez un short, assurez-vous de l’étaler généreusement sur l’arrière de vos jambes.

4. Lunettes de soleil: Pour continuer sur le thème du soleil, n’oubliez pas d’apporter des lunettes de soleil. Je ne plaisante pas, l’ophtalmie des neiges est comparable à un cas d’hémorroïdes sur le vieux continent. fun-o-meter.

5. Falaises &amp ; Avalanches: Évitez les itinéraires qui vous mènent trop près du bord ou de la base des falaises. Toute pente de neige, quelle que soit son inclinaison, est susceptible de glisser. Plus l’angle est raide, plus la probabilité est grande. Pour un aperçu des notions de base sur les avalanches, cliquez sur le lien suivant du site de l’Université de Princeton Outdoor Action.

6. Roches: Lorsque vous traversez des champs de neige au printemps, évitez de vous approcher trop près des rochers, où les la neige sera plus molle en raison des températures plus élevées qui réchauffent les roches.

7. Traversées de rivières: Lorsque vous faites des randonnées dans la neige au printemps, soyez conscient des changements potentiels du niveau d’eau des ruisseaux et des rivières. Lorsque les températures commencent à se réchauffer, les rivières alimentées par les glaciers et la neige commencent à monter. Dans la mesure du possible, essayez de négocier des gués difficiles tôt le matin, lorsque le niveau d’eau est plus bas.

Notez que si le cours d’eau est partiellement recouvert de neige, il est souvent préférable de se résigner et de marcher dans l’eau froide plutôt que de risquer de traverser un mince pont de neige qui pourrait ne pas supporter votre poids.

8. Le timing de votre journée est un facteur important pour randonner efficacement sur la neige. La préparation est essentielle. Soyez conscient de l’emplacement et du profil des traversées de rivières et des cols de montagne (par exemple, exposition au nord ou au sud ?) et, dans la mesure du possible, adaptez votre itinéraire en conséquence.

  • Matinées: Lorsque vous faites de la randonnée en terrain enneigé, votre cause sera considérablement aidée si vous commencez tôt. La neige est plus dure et la marche plus facile. Comme me l’a dit un jour un vieux Norvégien avisé, “[?il est beaucoup plus agréable de marcher sur la neige que de patauger dedans..”
  • Passes: Évitez de passer des cols trop tôt, lorsque la neige sera probablement gelée (c’est-à-dire très glissante et difficile de prendre pied). De même, vous ne voulez pas quitter votre piste trop tard. En début ou milieu d’après-midi, le soleil peut avoir ramolli la neige au point que vous pourriez passer le reste de l’après-midi à faire du posthol sur l’autre versant.

9. Connaissez vos limites: Les problèmes dans l’arrière-pays peuvent survenir lorsque les gens ont les yeux plus gros que le ventre. La volonté d’améliorer vos compétences doit toujours être tempérée par une évaluation réaliste de vos connaissances et de votre expérience à ce moment-là. N’ayez jamais peur de faire demi-tour et/ou de chercher un autre itinéraire si le chemin que vous avez choisi vous semble trop dangereux.

10. Perspective: La randonnée sur la neige peut être lente. Votre kilométrage quotidien diminuera. Vos pieds peuvent être trempés. De temps en temps, vous Trou de poteau (c’est-à-dire le processus par lequel un randonneur s’enfonce plus bas que la hauteur de ses tibias en marchant sur de la neige molle) pendant des heures et des heures……… tout cela est très amusant !

Le fait de passer ou non un bon moment est souvent une question de point de vue. Restez positif, soyez patient, gardez votre sens de l’humour et, surtout, sachez vous adapter.

10 conseils pour le camping dans la neige

De nombreux randonneurs ont un faible pour le camping sur la neige. “C’est froid, humide et à éviter si possible..” En réalité, ce n’est pas un problème tant que certaines mesures sont prises :

  1. Les corvées de camp prennent plus de temps par temps froid. Essayez d’arriver à votre emplacement de camping un peu plus tôt que d’habitude.

2. Scannez votre camping à la recherche de branches d’aspect douteux, chargées de neige ou d’arbres branlants qui ont pu être malmenés lors d’une récente tempête de neige. Personne n’aime voir une branche de 15 kg tomber sur son abri à 3 heures du matin.

Lac Manasarovar Kora | Tibet, 2006.

3. Déposer la neige avant de monter votre tente. Cela permet d’accélérer le processus de frittage et d’avoir une nuit de sommeil plus confortable.

4. Planter sa tente: Si vous savez qu’il y a de fortes chances que vous campiez sur la neige, emportez des piquets spécifiques à la neige ou improvisez en fabriquant des ancrages “homme mort” à l’aide de piquets de tente standard ou de bâtons.

5. Cuisine: Une des choses que vous entendez toujours de la part des fabricants de tentes est de ne jamais cuisiner dans votre tente. C’est un bon conseil.

Une fois qu’une flamme prend, les matériaux synthétiques de la tente peuvent s’allumer plus vite qu’un hippie à un concert de Grateful Dead.. Si vous ne pouvez pas vous résoudre à braver les éléments et que les barres de chocolat ne vous suffisent pas, envisagez d’ouvrir la porte de votre abri et de cuisiner dans le vestibule de la tente. Quelques conseils :

  • Creusez une petite plate-forme régulière pour y placer le réchaud.
  • Ayez tous vos ingrédients prêts à l’emploi et faciles d’accès ; vous ne voulez pas renverser accidentellement votre réchaud en tâtonnant à la recherche d’un paquet supplémentaire de Ramen.
  • Si vous utilisez un réchaud à gaz liquide, amorcez-le à l’extérieur de la tente afin qu’il ne s’enflamme pas près de votre abri.
  • Ne soyez pas multitâche lorsque vous cuisinez dans votre vestibule ; les accidents se produisent généralement lorsque vous ne faites pas attention. Au milieu des années 90, j’ai brûlé l’entrejambe d’un pantalon de pluie parce que j’étais distrait ; la situation aurait pu être bien pire si je n’avais pas rapidement remarqué la sensation de chaleur et de confort en bas !

6. Isolation : Lorsque vous campez dans des conditions de gel, la clé d’une bonne nuit de sommeil est l’isolation. Vous pouvez avoir un sac de couchage super chaud, mais si vous n’avez pas une isolation suffisante par rapport au sol, vous allez avoir froid (c’est-à-dire une perte de chaleur par conduction). Dans de telles conditions, je combinerai souvent un matelas en mousse à cellules fermées avec un gonflable léger.

7. Bouteille à pipi: Si vous n’avez pas envie de sortir faire pipi à 3 heures du matin par -15 degrés, emportez une bouteille à large ouverture. Veillez à ne pas la confondre avec vos bouteilles d’eau habituelles. Ceci est particulièrement vrai si vous partez en randonnée avec un partenaire.

8. Séchez vos chaussettes et/ou vos gants la nuit. Mettez-les dans votre pantalon ou même sous votre bonnet. Pour les articles plus grands, comme les chemises ou les shorts, je les mets normalement à plat contre mon corps ou, lorsqu’il fait vraiment froid, je les utilise comme ” couche intermédiaire ” (c’est-à-dire entre deux couches sèches). Les vêtements mouillés ne doivent pas être placés à l’extrémité du sac de couchage, dans un paquet, car ils peuvent compromettre le gonflant du sac.

9. Chaussures mouillées: Si la température est inférieure au point de congélation, mettez les chaussures mouillées dans un sac en plastique ou un sac imperméable et placez-les dans votre sac à dos. Personne n’aime mettre des chaussures gelées à la première heure du matin.

10. Bouteilles d’eau: Le même principe s’applique aux bouteilles d’eau. Si vous voulez en avoir une à portée de main pendant la nuit, enveloppez-la dans des vêtements ou des chaussettes supplémentaires et placez-la dans votre sac de couchage.

Piolet pour randonneurs

Pour les randonneurs, le piolet sert principalement à éviter les glissades ou les chutes lors de la traversée de terrains raides et enneigés. Il y a trois points principaux à retenir en matière de l’auto-arrêt:

1. Pratique: Suivre un cours sur les techniques de base du piolet représente un bon investissement pour votre propre sécurité et votre tranquillité d’esprit. Sinon, consultez l’Internet pour trouver des instructions étape par étape (cliquez ici pour une vidéo d’instruction de l’Institut de l’Arctique). British Mountaineering Council) ou demandez une leçon à des amis expérimentés. Une fois que vous avez acquis la théorie, pratiquez votre technique d’auto-arrêt sur des pentes de neige de plus en plus raides. Ce n’est pas une compétence que vous voulez apprendre en marchant sur la pointe des pieds sur une pente glacée de 40 degrés !

2. Ce n’est pas une panacée: Savoir comment s’auto-déposer ne remplace pas le bon jugement et le jeu de jambes comme outils principaux pour traverser en toute sécurité des pentes de neige raides.

3. Un piolet n’est qu’une décoration de sac à moins que vous ne l’ayez en main lorsque vous en avez réellement besoin.

Glissading

La glissade est amusante, excitante &amp ; potentiellement dangereuse pour votre santé. Six points à retenir pour les randonneurs en ce qui concerne le glissade :

1. Ne faites jamais de glissade si vous avez un doute sur la sécurité d’une pente (par exemple, crevasses, potentiel d’avalanche, rochers ou débris saillants).

2. Évaluez l’écoulement. S’il n’est pas entièrement visible, ne faites pas de glissade.

3. Assurez-vous que tout votre matériel est rangé dans votre sac à dos ou sécurisé.

4. Ne faites pas de glissade lorsque vous portez des crampons. Il en va de même pour les micro-pointes. Même si les pointes sont plus courtes et que les risques d’accrochage sont moindres (en particulier lorsque la neige est boueuse), il vaut mieux prévenir que guérir.

5. Utilisez votre piolet en position d’auto-arrêt pour contrôler la vitesse.

6. En supposant que toutes les cases ci-dessus soient cochées, un minimum de trois whoops et hollers est considéré comme obligatoire pour votre glissade assise standard.

Votre feedback nous intéresse !

Excité
0
Joyeux
0
J'adore
0
Médusant
0

Vous devez aimer aussi :

Plus dans :Conseils Rando

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *